PARABOLE SUR L'ENFER
Pour faire plaisir à mon amie Bernie qui trouve que l'anniversaire de Bob dure un peu trop longtemps sur mon blog et qu'il est temps que je fasse enfin apparaître un nouvel article, et au risque de faire hurler et pester Chris en affirmant que mon BR n'est plus qu'à 49 merdeuh !!!! (je rigole car franchement j'en ai strictement rien à foutre) je vais mettre en ligne une petite histoire que j'aime beaucoup et qui va encore m'attirer les foudres de notre cher Chris (encore elle !) sur ces fameux lieux communs et clichés que nous balançons à tout va sur nos blogs de "majorette du web qui tortille du cul pour caguer" (dixit Bernie)
C'est un honneur de pouvoir rester commune et inconsistante dans mes récits face à la vague déferlante et écumeuse des deux supers nanas citées plus haut, et pouvoir tout autant faire partie, j'ose l'espérer, de leur communauté.
Je ne suis qu'un petit remous dans la blogosphère alors qu'elles sont de véritables tsunamis du mot, de la dérision et de la langue déliée. J'adore ces femmes de coeur et d'esprit. Aujourd'hui Bernie a fait l'éloge de Chris. Moi je me prosterne devant ces déesses du "verbe" tout en gardant mon authenticité et ma simplicité. Je leur suis gré de leur tolérance face à la banalité, car elles savent reconnaître les vraies valeurs humaines derrière la plus pauvre des conteuses qui manque de mots et d'images et qui ne sort pas assez sa langue pointue et ses griffes acérées pour se dresser au rang des "prenez garde à vous, on tire à vue et sans fioriture". Ma langue est déliée mais je l'orne bien trop souvent de dentelles..... A vous deux mes belles auteures dans les hauteurs de cette blogosphère, je décerne la plume dorée de l'écriture la plus corrosive, abrasive, inventive et ô combien authentique et véridique. Merci de nous tenir en éveil, parmi le troupeau bien pensant. Racontez nous encore et encore......
Voici donc mon histoire :
Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu ...
Il lui dit : « Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et
comment est l'enfer ? »
Dieu conduisit le saint homme vers deux portes.
Il ouvrit l'une d'entre elles et permit ainsi au saint homme de regarder
à l'intérieur.
Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde.
Et, au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant
un ragoût à l'arôme délicieux.
Le saint homme saliva d'envie.
Les personnes assises autour de la table étaient maigres et livides.
Elles avaient, toutes, l'air affamé.
Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachés à leurs
bras.
Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et remplir une cuillerée.
Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras,
elles ne pouvaient ramener les cuillères à leur bouche.
Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs
souffrances.
Dieu lui dit :
"Tu viens de voir l'enfer."
Tous deux se dirigèrent alors vers la seconde porte.
Dieu l'ouvrit, et la scène que vit le saint homme était identique à la
précédente.
Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût, qui
fit encore saliver le saint homme.
Les personnes autour de la table étaient également équipées de cuillères
aux longs manches.
Mais, cette fois, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et
se parlaient en riant.
Le saint homme dit à Dieu :
" Je ne comprends pas ! »
- Eh bien, c'est simple, répondit Dieu à sa demande, c'est juste une
question d'habileté.
Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons
et les égoïstes ne pensent qu'à eux-mêmes."
L'enfer est souvent sur terre !!! ....
rappellez vous que je partagerai toujours ma
cuillère avec vous ( même une grosse louche, à l'occasion !!!)
Bisous Bernie et Chris.
Bisous à tous les autres potos de la communauté.
C'est un honneur de pouvoir rester commune et inconsistante dans mes récits face à la vague déferlante et écumeuse des deux supers nanas citées plus haut, et pouvoir tout autant faire partie, j'ose l'espérer, de leur communauté.
Je ne suis qu'un petit remous dans la blogosphère alors qu'elles sont de véritables tsunamis du mot, de la dérision et de la langue déliée. J'adore ces femmes de coeur et d'esprit. Aujourd'hui Bernie a fait l'éloge de Chris. Moi je me prosterne devant ces déesses du "verbe" tout en gardant mon authenticité et ma simplicité. Je leur suis gré de leur tolérance face à la banalité, car elles savent reconnaître les vraies valeurs humaines derrière la plus pauvre des conteuses qui manque de mots et d'images et qui ne sort pas assez sa langue pointue et ses griffes acérées pour se dresser au rang des "prenez garde à vous, on tire à vue et sans fioriture". Ma langue est déliée mais je l'orne bien trop souvent de dentelles..... A vous deux mes belles auteures dans les hauteurs de cette blogosphère, je décerne la plume dorée de l'écriture la plus corrosive, abrasive, inventive et ô combien authentique et véridique. Merci de nous tenir en éveil, parmi le troupeau bien pensant. Racontez nous encore et encore......
Voici donc mon histoire :
Un saint homme tenait un jour une conversation avec Dieu ...
Il lui dit : « Seigneur, j'aimerais savoir comment est le paradis et
comment est l'enfer ? »
Dieu conduisit le saint homme vers deux portes.
Il ouvrit l'une d'entre elles et permit ainsi au saint homme de regarder
à l'intérieur.
Au milieu de la pièce, il y avait une immense table ronde.
Et, au milieu de la table, il y avait une grosse marmite contenant
un ragoût à l'arôme délicieux.
Le saint homme saliva d'envie.
Les personnes assises autour de la table étaient maigres et livides.
Elles avaient, toutes, l'air affamé.
Elles tenaient des cuillères aux très longs manches, attachés à leurs
bras.
Toutes pouvaient atteindre le plat de ragoût et remplir une cuillerée.
Mais, comme le manche de la cuillère était plus long que leurs bras,
elles ne pouvaient ramener les cuillères à leur bouche.
Le saint homme frissonna à la vue de leur misère et de leurs
souffrances.
Dieu lui dit :
"Tu viens de voir l'enfer."
Tous deux se dirigèrent alors vers la seconde porte.
Dieu l'ouvrit, et la scène que vit le saint homme était identique à la
précédente.
Il y avait la grande table ronde, la marmite de délicieux ragoût, qui
fit encore saliver le saint homme.
Les personnes autour de la table étaient également équipées de cuillères
aux longs manches.
Mais, cette fois, les gens étaient bien nourris, replets, souriants et
se parlaient en riant.
Le saint homme dit à Dieu :
" Je ne comprends pas ! »
- Eh bien, c'est simple, répondit Dieu à sa demande, c'est juste une
question d'habileté.
Ils ont appris à se nourrir les uns les autres, tandis que les gloutons
et les égoïstes ne pensent qu'à eux-mêmes."
L'enfer est souvent sur terre !!! ....
rappellez vous que je partagerai toujours ma
cuillère avec vous ( même une grosse louche, à l'occasion !!!)
Bisous Bernie et Chris.
Bisous à tous les autres potos de la communauté.
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