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Pensées


"L'Humanité n'est pas un état à subir,

c'est une dignité à conquérir"

 -Vercors-

"Est-ce qu'on ne pourrait pas
de nation en nation tomber d'accord
sur l'amour que l'on doit aux bêtes?
De cet amour universel des bêtes par dessus les frontières,
peut-être en arriverait-on à l'universel amour des hommes."

- Emile ZOLA-







 



 

Le peuple français, convaincu que l’oubli et le mépris des droits naturels de l’homme, sont les seules causes des malheurs du monde, a résolu d’exposer dans une déclaration formelle ces droits sacrés et inaliénables, afin que tous les citoyens, pouvant comparer sans cesse les actes du Gouvernement avec le but de toute institution sociale, ne se laisse jamais opprimer et avilir par la tyrannie ; afin que le peuple ait toujours devant les yeux les bases de la liberté et de son bonheur, le magistrat la règle de ses devoirs, le législateur l’objet de sa mission.

En conséquence, il proclame en présence de l’Être Suprême, la déclaration des droits de l’homme et du citoyen.



A Violette

 

 

 

 

 

 

 

Le jour où nous avons appris ton handicap

je me suis remise à écrire...

 

 


Nous t'avions mis en serre avec tant de tendresse,

Que nous souhaitions te voir éclore d'une caresse.

Le doux souffle du vent n'effleura pas tes lobes

Mais c'est la main tendue du destin qui dérobe,

Qui t'attendait dehors  avec sa dure étreinte

Déposant  à  jamais sa griffe, son empreinte.

 

ma petite fleur ma tendre pousse je vais faire un jardin sur mesure

 un lopin de terre  sans barrière, où ne germent pas les blessures .

Au fil des jours et des années je dénouerai tes racines,

Et de ton cœur et tes pensées j'ôterai toutes les épines.

Je me ferai horticultrice, paysagiste ou botaniste

Qu'importe les obstacles je serai toujours ta fleuriste.

Je t'offrirai tout l'univers, la terre, la lune et le soleil

Pour que ta sève, et ton ardeur jamais trop longtemps ne sommeillent.

 

Et si malgré mes soins tu restais petite , Violette

Mais que ta tige faible résiste à la tempête

Alors Papa et moi serions heureux ma fille,

Car qu'importe les roses, les lys et les jonquilles

Avec leur fière allure et leur nombreux succès,

Avec du savoir-faire et du savoir-aimer

On peut tous voir pousser se dresser et gagner

Violettes ou Iris, capucines à tout vent

De minuscules fleurs à l'âme de géant


Le 17 septembre 2002

 



 

 

 


 


 


 

 


Poésie











FLEURS ET COURONNE


Homme
Tu as regardé la plus triste
la plus morne de toutes les fleurs de la terre 
Et comme aux autres fleurs tu lui as donné un nom 
Tu l'as appelée Pensée. 
Pensée 
C'était comme on dit bien observé 
Bien pensé 
Et ces sales fleurs qui ne vivent ni ne se fanent jamais 
Tu les as appelées immortelles... 
C'était bien fait pour elles... 
Mais le lilas tu l'as appelé lilas 
Lilas c'était tout à fait ça 
Lilas... Lilas... 
Aux marguerites tu as donné un nom de femme 
Ou bien aux femmes tu as donné un nom de fleur 
C'est pareil. 
L'essentiel c'était que ce soit joli 
Que ça fasse plaisir... 
Enfin tu as donné les noms simples
à toutes les fleurs simples 
Et la plus grande la plus belle 
Celle qui pousse toute droite sur le fumier de la misère 
Celle qui se dresse à côté des vieux ressorts rouillés 
A côté des vieux chiens mouillés 
A côte des vieux matelas éventrés 
A côté des baraques de planches où vivent les sous-alimentés 
Cette fleur tellement vivante 
Toute jaune toute brillante 
Celle que les savants appellent Hélianthe 
Toi tu l'as appelée soleil 
...Soleil... 
Hélas! hélas! hélas et beaucoup de fois hélas! 
Qui regarde le soleil hein ? 
Qui regarde le soleil ? 
Personne ne regarde plus le soleil 
Les hommes sont devenus ce qu'ils sont devenus 
Des hommes intelligents... 
Une fleur cancéreuse tubéreuse et méticuleuse à leur boutonnière 
Ils se promènent en regardant par terre 
Et ils pensent au ciel 
Ils pensent... Ils pensent... ils n'arrêtent pas de penser... 
Ils ne peuvent plus aimer les véritables fleurs vivantes 
Ils aiment les fleurs fanées les fleurs séchées 
Les immortelles et les pensées 
Et ils marchent dans la boue des souvenirs dans la boue des regrets 
Ils se traînent 
A grand-peine
Dans les marécages du passé
Et ils traînent... ils traînent leurs chaînes
Et ils traînent les pieds au pas cadencé...
Ils avancent à grand-peine
Enlisés dans leurs champs-élysées
Et ils chantent à tue-tête la chanson mortuaire
Oui ils chantent
A tue-tête
Mais tout ce qui est mort dans leur tête
Pour rien au monde ils ne voudraient l'enlever
Parce que
Dans leur tête
Pousse la fleur sacrée
La sale maigre petite fleur
La fleur malade 
La fleur aigre 
La fleur toujours fanée
La fleur personnelle...
...La pensée...



CHANSON DANS LE SANG

Il y a de grandes flaques de sang sur le monde
où s'en va-t-il tout ce sang répandu
Est-ce la terre qui le boit et qui se saoule
drôle de saoulographie alors
si sage... si monotone...
Non la terre ne se saoule pas
la terre ne tourne pas de travers
elle pousse régulièrement sa petite voiture ses quatre saisons
la pluie... la neige...
le grêle... le beau temps...
jamais elle n'est ivre
c'est à peine si elle se permet de temps en temps
un malheureux petit volcan
Elle tourne la terre
elle tourne avec ses arbres... ses jardins... ses maisons...
elle tourne avec ses grandes flaques de sang
et toutes les choses vivantes tournent avec elle et saignent...
Elle elle s'en fout
la terre
elle tourne et toutes les choses vivantes se mettent à hurler
elle s'en fout
elle tourne
elle n'arrête pas de tourner
et le sang n'arrête pas de couler...
Où s'en va-t-il tout ce sang répandu
le sang des meurtres... le sang des guerres...
le sang de la misère...
et le sang des hommes torturés dans les prisons...
le sang des enfants torturés tranquillement par leur papa et leur maman...
et le sang des hommes qui saignent de la tête
dans les cabanons...
et le sang du couvreur
quand le couvreur glisse et tombe du toit
Et le sang qui arrive et qui coule à grands flots
avec le nouveau-né... avec l'enfant nouveau...
la mère qui crie... l'enfant pleure...
le sang coule... la terre tourne
la terre n'arrête pas de tourner
le sang n'arrête pas de couler
Où s'en va-t-il tout ce sang répandu
le sang des matraqués... des humiliés...
des suicidés... des fusillés... des condamnés...
et le sang de ceux qui meurent comme ça... par accident.
Dans la rue passe un vivant
avec tout son sang dedans
soudain le voilà mort
et tout son sang est dehors
et les autres vivants font disparaître le sang
ils emportent le corps
mais il est têtu le sang
et là où était le mort
beaucoup plus tard tout noir
un peu de sang s'étale encore...
sang coagulé
rouille de la vie rouille des corps
sang caillé comme le lait
comme le lait quand il tourne
quand il tourne comme la terre
comme la terre qui tourne
avec son lait... avec ses vaches...
avec ses vivants... avec ses morts...
la terre qui tourne avec ses arbres... ses vivants... ses maisons...
la terre qui tourne avec les mariages...
les enterrements...
les coquillages...
les régiments...
la terre qui tourne et qui tourne et qui tourne
avec ses grands ruisseaux de sang.





ENYA Princesse gaëlique









IMPORTANT




INFORMATION POUR CE BLOG ET AUSSI POUR TOUTES CELLES ET CEUX QUI RENCONTRERAIENT EGALEMENT CE PROBLEME : Si Mozilla Firefox est requis pour l'administration de mon blog sous "over-blog" (meilleure fonctionnalité), par contre mes vidéos ne peuvent être entendues qu'en utilisant Internet Explorer. Ne me demandez pas pourquoi, car je n'ai pas la réponse, mais c'est ainsi !?! Alors, si vous désirez écouter mes vidéos ou bien si vous avez le même problème, vous savez ce qu'il vous reste à faire. Merci pour toutes vos visites et vos commentaires et j'espère à très bientôt.
Vendredi 23 mai 2008

Sur une reprise d'une chanson de "Police", Puff Daddy rend hommage à Notorious BIG.

A mon tour de rendre hommage à KIRED qui m'a confié aimer cette chanson.

J'ai écouté, j'ai aimé. Voici la vidéo et la traduction des paroles.

 

 

 

 

Tu Me Manqueras

 
(Puff Daddy)
Chaque jour je me lève
J'espère que je suis en train de rêver
Je ne peux pas croire cette merde
Je ne peux pas croire que tu n'es pas là
Parfois c'est tout simplement dur pour un négro de se lever
C'est dur de faire aller
C'est comme si je me sentais vide à  l'intérieur sans toi ici
J'ai vu ton fils aujourd'hui
Il te ressemble
Tu étais le plus grand
Tu seras toujours le plus grand
Tu me manques Big
Je ne peux pas attendre ce jour, où je reverrai ton visage
Je ne peux pas attendre ce jour, où je reverrai ton visage...

Ouais... tout ça (dis-moi pourquoi)
Va sans dire, à  toute personne, qui a perdu quelqu'un
Qu'elle a vraiment aimée (vas-y, vérifie)

(Puff Daddy)
J'ai l'impression qu'hier on faisait vibrer le spectacle
J'ai inséré la chanson, tu as arrêté le flot
Loin de traîner dans la rue pour de l'argent
Notorious, ils doivent savoir que
La vie n'est pas toujours ce qu'elle semble être
Les mots ne peuvent exprimer ce que tu signifiais pour moi
Bien que tu sois parti, on est toujours une équipe
Par l'intermédiaire de ta famille, j'accomplirai ton rêve (c'est vrai)
Dans le futur, je ne peux pas attendre de voir
Si tu m'ouvres les portes
Je me rappelle autrefois, la nuit où ils ont pris mon ami
J'essaye d'oublier ça, mais ça joue encore
Quand c'est réel, les sentiments sont durs à dissimuler
Je ne peux imaginer toute la douleur que j'éprouve
Je donnerais n'importe quoi pour entendre un soupçon de ta respiration
Je sais que tu vis encore ta vie, après la mort

[Refrain] (Faith Evans)
Chaque décision que je prends, chaque mouvement que je fais
Chaque jour, chaque fois je prie
Tu me manqueras
En pensant au jour, quand tu es parti
Quelle vie à  prendre, quel serment à  briser
Tu me manqueras

(Puff Daddy)
Tu me manques Big

C'est plutôt difficile sans toi pas loin
Je sais qu'au paradis tu souries
En nous regardant tandis que nous prions pour toi
Chaque jour nous prions pour toi
Jusqu'au jour où on se reverra
C'est dans mon coeur que je te garderai mon ami
Les souvenirs me donnent la force dont j'ai besoin pour continuer
La force dont j'ai besoin pour croire
Mes pensées Big je ne peux les définir
Je voudrais pouvoir faire tourner les pendules à l'envers
Nous dans le 6e, achetant de nouveaux vêtements et des baskets
Toi et moi se tapant sur l'épaule
Faisant un carton, des plateaux TV où ils te recevaient
Je n'arrive pas encore à croire que tu es parti
Je donnerais n'importe quoi pour entendre un soupçon de ta respiration
Je sais que tu vis encore ta vie, après la mort

[Refrain]

(Faith Evans)
Que quelqu'un me dise pourquoi

Ce matin-là 
Quand la vie est finie
Je sais
Que je reverrai ton visage

(112)
Chaque nuit je prie, chaque décision que je prends
Chaque mouvement que je fais, chaque jour unique
Chaque nuit je prie, chaque décision que je prends
(Puff) Chaque jour qui passe
Chaque mouvement que je fais, chaque jour unique
(Puff) Est un jour où je me rapproche
(Puff) De te voir encore
Chaque nuit je prie, chaque décision que je prends
(Puff) Tu nous manques Big... et nous n'arrêterons pas
Chaque mouvement que je fais, chaque jour unique
(Puff) Car nous ne pouvons pas nous arrêter... c'est vrai
Chaque nuit je prie, chaque décision que je prends
Chaque nuit je prie, chaque décision que je prends
Chaque mouvement que je fais, chaque jour unique
(Puff) Tu nous manque Big

Cette chanson est un hommage à  Notorious BIG, tué à  Los Angeles le 9 mars 1997, et dont le meurtre n'est toujours pas élucidé.
Faith Evans est la veuve de Notorious BIG.


 

Merci Kired.

 


par Mapy publié dans : mon petit monde ici
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Lundi 19 mai 2008



L'Humanité disparaîtra, bon débarras !

Dans cet essai écologique, provoquant et teinté d'humour noir où il imagine treize scénarios catastrophes, le naturaliste Yves PACCALET dresse un véritable réquisitoire contre l'humanité.

Yves PACCALET est philosophe, écrivain, journaliste, naturaliste, scénariste. Il a participé dès 1972 à l'odysée sous-marine de l'équipe COUSTEAU. Auteur de nombreux articles et ouvrages, il réalise également des émissions de radio et des séries documentaires.
Cet essai a obtenu le prix du Pamphlet 2006.


J'ai dévoré ce bouquin. J'avais mal en le lisant, je n'ai plus mal à présent.... Je me suis libéré de ce poids qui oppressait mon coeur et mon âme depuis tant d' années. J'ai ouvert les yeux malgré moi, malgré mes espérances.....Je vais continuer d' oeuvrer à mon humble niveau, auprès de mon entourage, lors de mes rencontres, dans ma vie quotidienne, continuer à rester fidèle, par mes actes, à mes profondes convictions, poursuivre mon acte de foi pour la Terre, l'animal, l'être humain, je vais tâcher d'être heureuse chaque jour qui passe, apporter ma modeste contribution, continuer d'enseigner à mes filles l'altruisme, le respect, la valeur des choses et les risques de la surconsommation, je vais continuer à aimer mes chats, les zumins humains et les humbles, je vais tâcher de faire de ma vie un chemin dont je serai fière en tant qu'Homo sapiens, mais plus jamais, ô grand jamais je n'attendrai ce grand miracle d'une Terre sans frontière, sans guerre, sans barbarie, sans profit, une Terre sur laquelle les droits de l'Homme, des animaux et des végétaux seront définitivement  le fer de lance  de toute notre espèce..... J'ai trop longtemps souffert à  cause de cette utopie..... Je  pense sincèrement que seuls, nos arrières petits enfants parviendront à ce paradis.... Plus la peine que j'attende.... je ne le verrai jamais poindre.... mais je le prépare, je le sème, je le rêve et le dorlotte pour les générations futures, en espérant qu'homo sapiens ne disparaîtra pas, mais deviendra un jour homo glorius.

Voilà donc quelques extraits du premier chapître :


J’ai cru en l’Homme. Je n’y crois plus. J’ai eu foi en l’Humanité : c’est fini !

J’ai pensé, dit et écrit que mon espèce avait un avenir. J’ai tenté de m’en persuader, je suis maintenant sûr du contraire : l’humanité n’a nul destin, ni lendemain qui chante, ni surlendemain qui fredonne. No future. Elle est comme droguée, avide et déjantée, esclave des biens matériels, en souffrance de consommation, asservie à ce qu’elle imagine être « la croissance » ou le « progrès », et qui sera sa perte. Si elle ne s’autodétruit pas dans une guerre atomique.[….] Je suis un déçu de l’Humanité, comme d’autres le sont du socialisme ou du capitalisme. Depuis belle lurette je sais que le navire de notre espèce ira par le fond. L’arche de Noé ne touchera pas d’autre mont Ararat.[…]

Pendant plus de 30 ans j’ai parlé ou écrit « positif »[…]

En quelques occasions il m’est même arrivé de parler sur la vertu des miens. Par exemple en 1972 lors de la conférence de Stockholm qui a lancé le Programme des Nations Unies pour l’environnement, et que j’ai rêvée « fondatrice » d’une nouvelle harmonie de l’homme et du monde. J’ai clamé alors ma confiance en mon espèce et j’ai commis un petit cortège de livres, articles, entretiens, émissions de radio et de télévision dans lesquels j’ai loué notre sagesse […] Je n’ai pas désespéré le Billancourt écologiste. J’ai vu les résolutions de la conférence de Stockholm s’engloutir dans les pollutions, les saccages et les profits boursiers qui s’ensuivent. J’ai regardé le programme des Nations Unies pour l’environnement se consumer dans les dévastations civiles et guerrières. Le même sort est advenu à l’appel de Rio de Janeiro de 1992, une ville de carnaval et de favelas où j’avais pourtant vu le commandant Cousteau se faire acclamer devant un parterre de chefs d’état, sacré « Captain Planet » d’une Humanité enfin soucieuse de la maison Terre.

Fariboles à usage médiatique !

Le protocole de Kyoto, élaboré en 1997, s’asphyxie dans l’égoïsme forcené des riches, tout comme la planète étouffe dans les excès de gaz carbonique, d’ammoniac et de méthane. On voudrait qu’en 2010 on n’injecte pas dans l’atmosphère plus de gaz à effet de serre (et même un peu moins) qu’on n’en envoyait en 1990. Une ambition minimale, au regard de la santé de la planète….Les Etats-Unis (un quart des émissions totales) ne veulent rien signer au nom de leur sacro-saint « niveau de vie » qui « n’est pas négociable ». La Chine dit « oui » du bout des lèvres et regarde ailleurs. L’Inde accepte et botte en touche. La plupart des pays qui ratifient le texte traînent les pieds, prennent du retard dans son application et organisent leur industrie, leur agriculture, leurs transports et leurs habitations de façon que jamais rien n’aboutisse.

J’ai essayé de me cramponner à mes espérances écologiques […] Je voyais bien que les biotopes étaient de plus en plus pollués, les mers pillées, les forêts dévastées, les marais asséchés, les montagnes bétonnées, la biodiversité ruinée, l’esprit de la Terre bafoué, souillé, violé, assassiné. Je continuais à sourire pour ne pas avoir à en pleurer.

Pendant trente ans j’ai entretenu des illusions, pour les autres comme pour moi-même. J’ai tenté de dénicher des raisons de garder confiance en l’Homme, de continuer à croire en son futur. J’en ai même rajouté dans le registre béat. J’ai proclamé que tout est possible, y compris le meilleur. « L’espèce humaine, ai-je argumenté, est sensible, sociable, solidaire et généreuse. Elle a un gros cerveau et un cœur. Elle est intelligente et créatrice. Sa science et sa morale la sauveront. La gravité de la situation apparaît à tout le monde : par conséquent les remèdes seront administrés, la prise de conscience écologique s’effectuera, le consommateur changera, les décideurs (le politicien, l’industriel, vous et moi) ne peuvent qu’en tenir compte. Au pis, l’éducation permettra aux jeunes générations de finir le travail que les anciens ont négligé. »

Voilà donc trente ans que je m’efforce de croire à ce discours ou à cette utopie et d’en persuader les autres. Mais le temps a dissous mes ultimes espérances.

Pour résumer, je suis excédé. J’en ai assez de jouer les don Quichotte en bataille contre les raffineries de pétrole et les centrales nucléaires (les moulins à vent m’auraient mieux convenu : l’énergie éolienne est propre et renouvelable). Je suis écoeuré des paroles généreuses qui s’envolent et des textes lucides qu’aucun acte ne conclut. Je suis fatigué des bonnes décisions qui s’enlisent dans les sables mouvants des passe-droits, des coups de bourse et des profits illicites […] J’en ai marre de la perpétuelle dictature des intérêts individuels, familiaux, corporatistes, religieux, communautaires ou nationaux, du je-m’en-foutisme et de l’hypocrisie, de la bassesse ordinaire, de l’égoïsme général (je me range évidemment sous l’adjectif « général »)[…] Je suis épuisé de me mentir à moi-même et de mentir aux autres, y compris à mes proches. Il est temps que je couche noir sur blanc, ma véritable opinion sur mon espèce, et mon pronostic sur son futur.

Je ne suis pas certain de prendre plaisir à le faire, mais je suis convaincu qu’il s’agit d’un devoir. […] Je désire dans ce modeste essai, me mettre enfin à Racine. Je veux présenter l’homo sapiens tel qu’il est, sans complaisance, ni langue de bois, ni flou, ni fard. En oubliant le « politiquement correct ». Je veux déshabiller le roi, mettre à nu ce primate insignifiant et vaniteux qui se prend pour le prince de l’univers.  J’ai peur que, dépouillée de ses oripeaux, la bête ne soit pas belle à voir. Je crains surtout de devoir la ranger parmi les espèces en voie de disparition.

 

                                                     A suivre…..  "qu'est-ce que l'Homme"

par Mapy publié dans : divers
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Lundi 12 mai 2008
Voici quelques jours un gentilhomme me posait une question sur le site "les copains d'avant", pour savoir s'il n'avait pas été en cours avec ma soeur, dans un lycée à TOULOUSE....au siècle dernier (si si c'est vrai !)
N'ayant aucune réponse de ma part, il passa sur mon blog et me laissa un très gentil message.....
Je lui rendais bien sur la réponse et en profitais pour visiter son blog. Malgré son humilité, je dois dire que sa plume est belle, son esprit bien tourné et empreint de réalisme mais aussi d'humour. Amoureux de la planète, des animaux et des humains (?) ses textes sont dignes d'intérêt.
Et voici qu'aujourd'hui, ce gentilhomme me rend hommage sur son blog. Je me permets de reproduire ici son texte, non pour me glorifier, loin s'en faut, mais pour démontrer qu'il y a vraiment de très belles âmes sur le net et de très belles rencontres, et puis pour rendre hommage à Ester, l'étoile de toutes mes magnifiques rencontres, dont j'ai d'ailleurs recommandé le blog à l'auteur de ces quelques phrases :


Le hasard est un dieu bienveillant parfois. Il est le compagnon des vagabonds. Je suis ce bohémien qui erre sur la toile et qui trouve une guirlande, lumineuse, et qui décide de la dérouler. Il arrive que ce fil d'Ariane vous accroche le coeur parce que vous avez l'absolue certitude que la personne que vous découvrez est rare, délicate, attentionnée. Vous savez qu'il y a une soeur de pensée, de préoccupations. Je l'ai dit pour la personne dont le blog est : les-longs-nez-à-l-arche. Harmonie.
Une autre personne me semble digne d'admiration: ses coups de coeur et ses révoltes sont les miens.
Son investissement (quel vilain mot!), pour tant de belles causes, excède mes oeuvres. Je lui rends cet humble hommage en vous invitant à visiter son blog: http://mapypelette.over-blog.com (un monde de fous)
Que vos commentaires lui soient doux!"


Voici donc la réponse que je lui fis dès ce soir :


"Je suis bien émue, touchée, attendrie et humble devant cet hommage que tu me rends, moi qui ne suis qu'une simple citoyenne de la planète Terre, et qui tente, à sa manière, d'en être digne.
Je pensais le net très "superficiel", je me rends compte depuis quelques temps, qu'il nous permet de rencontrer des personnes rares, qui tout comme nous, ont l'humilité de se souvenir qu'ils ne sont qu'un assemblage de molécules qui forment à leur tour un mammifère "supérieur" (si l'on peut dire !) Alors, je me sens moins seule dans cette quête utopique d'une belle Humanité..... Je hais l'Homme pour ce qu'il fait sur cette planète et en même tant je l'aime tant.....Tu as raison, quand nous déployons ces guirlandes trouvées au fil et au gré d'internet, cela réchauffe le coeur et l'âme.
Merci à toi pour ta générosité et ta bonté.
Cordialement et à bientôt, Mapy

PS : je n'ai pas encore demandé à ma sister si elle avait un prof d'Anglais qui se prénommait Mme COLLET
rePS : tu fais partie de ma liste "coups de coeur" sur mon blog.....
Nous avions donc chacun de notre côté trouvé une nouvelle guirlande à dérouler.....
Merci aussi à Mr GALES pour son message.....


(là c'est pour toi ESTER)

3ème PS : je connais une grande dame dont le blog fait aussi partie de ma liste "Ester ou la vie tout simplement". Nous ne nous connaissons que par blog interposé depuis 2 ans.... Tu peux visiter son jardin, elle oeuvre aussi pour la nature et les animaux.... Ce n'est pas une guirlande mais une merveilleuse étoile qui brille...."


Voilà quoi je voulais juste rendre hommage, moi aussi, à toutes ces âmes lumineuses, "ces guirlandes déroulées", comme le dit si joliment Kired.

A bientôt de tout mon coeur.               Mapy


par Mapy publié dans : mon petit monde ici
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Lundi 12 mai 2008

Vive les fruits, uniquement en saison.... 








 

D'ici à la mi-juin,  la France  aura importé d'Espagne plus de
83000 tonnes de fraises. Enfin, si on peut appeler «fraises» ces gros trucs rouges, encore verts près de la queue car cueillis avant d'être mûrs, et ressemblant à des tomates. Avec d'ailleurs à peu près le goût des tomates...


 Si le seul problème posé par ces fruits était leur fadeur, après tout, seuls les consommateurs piégés pourraient se plaindre d'avoir acheté un produit qui se brade actuellement entre deux et trois euros le kilo sur les marchés et dans les grandes surfaces, après avoir parcouru 1 500 km en camion. À dix tonnes en moyenne par véhicule, ils sont 16000 par an à faire un parcours valant son pesant de fraises en CO2 et autres gaz d'échappement. Car la quasi-totalité de ces fruits poussent dans le sud de l'Andalousie, sur les limites du parc national de Doñana, près du delta du Guadalquivir, l'une des plus fabuleuses réserves d'oiseaux migrateurs et nicheurs d'Europe. 

 

Il aura fallu qu'une équipe d'enquêteurs du WWF-France s'intéresse à la marée montante de cette fraise hors saison pour que  soit révélée l'aberration écologique de cette production qui étouffe la fraise française (dont une partie, d'ailleurs, ne pousse pas dans de meilleures conditions écologiques). Ce qu'ont découvert les envoyés spéciaux du WWF, et que confirment les écologistes espagnols, illustre la mondialisation bon marché. 

 

Cette agriculture couvre près de six mille hectares, dont une bonne centaine empiètent déjà en toute illégalité (tolérée) sur le parc national. Officiellement, 60% de ces cultures seulement sont autorisées; les autres sont des extensions «sauvages» sur lesquelles le pouvoir régional ferme les yeux en dépit des protestations des écologistes.

 


 Les fraisiers destinés à cette production, bien qu'il s'agisse d'une plante vivace productive plusieurs années, sont détruits chaque année. Pour donner des fraises hors saison, les plants produits in  vitro sont placés en plein été dans des frigos qui simulent l'hiver, pour avancer leur production. À l'automne, la terre sableuse est nettoyée et stérilisée, et la microfaune détruite avec du bromure de méthyl et  de la chloropicrine. Le premier est un poison violent interdit par le protocole de Montréal sur les gaz attaquant la couche d'ozone, signé en 1987 (dernier délai en 2005); le second, composé de chlore et d'ammoniaque, est aussi un poison dangereux: il bloque les alvéoles pulmonaires.

 


 Qui s'en soucie? La plupart des producteurs de fraises andalouses  emploient une main-d'oeuvre marocaine, des saisonniers ou des sans-papiers sous-payés et logés dans des conditions précaires, qui se réchauffent le soir en brûlant les résidus des serres en plastique recouvrant les fraisiers au coeur de l'hiver. 
... Un écologiste de la région raconte l'explosion de maladies pulmonaires et d'affections de la peau.

 


Les plants poussent sur un plastique noir et reçoivent une irrigation qui transporte des engrais, des pesticides et des fongicides. Les cultures sont alimentées en eau par des forages dont la moitié ont été installés de façon illégale. Ce qui transforme en savane sèche une partie de cette région d'Andalousie, entraîne l'exode des oiseaux migrateurs et la disparition des derniers lynx pardel, petits carnivores dont il ne reste plus qu'une trentaine dans la région, leur seule nourriture, les lapins, étant en voie de disparition. Comme la forêt, dont 2000 hectares ont été rasés pour faire place aux fraisiers. 

La saison est terminée au début du mois de juin. Les cinq mille tonnes de plastique sont soit emportées par le vent, soit enfouies n'importe où, soit brûlées sur place.  
... Et les ouvriers agricoles  sont priés de retourner chez eux ou de s'exiler ailleurs en Espagne. Remarquez: ils ont le droit de se faire soigner à leurs frais au cas ou les produits nocifs qu'ils ont respiré ... 

La production et l'exportation de la fraise espagnole, (l'essentiel étant vendu dès avant la fin de l'hiver et jusqu'en avril), représente ce qu'il y a de moins durable comme agriculture, et bouleverse ce qui demeure dans l'esprit du public comme notion de saison. Quand la région sera ravagée et la production trop onéreuse, elle sera transférée au Maroc, où les industriels espagnols de la fraise commencent à s'installer. Avant de venir de Chine, d'où sont déjà importées des pommes encore plus traitées que les pommes françaises... 

 

                                        PAR Claude-Marie Vadrot "Politis" jeudi 12 avril 2007

 


 NB       N'hésitez pas à faire connaître ceci à vos amies et amis...

 


 

par Mapy publié dans : le monde ailleurs
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Vendredi 4 avril 2008

Je reçois ce jour, par mail, le communiqué suivant de la part de GREENPEACE :
La loi va être votée ce mardi. Si vous voulez faire entendre votre voix, vous pouvez téléphoner au Député de votre circonscription.


                  Ici l'info et la marche à suivre diffusée par GREENPEACE.


               
par Mapy publié dans : divers
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Lundi 31 mars 2008

 


 



El Tiempo a eu accès au témoignage d'une personne qui a aidé l'un de ses amis à fuir après que celui-ci avait eu la malchance d'assister au passage fantasmagorique de l'ancienne candidate à la présidence de la République colombienne.

Ingrid Betancourt flottait dans un imperméable vert trop grand pour elle, qui la couvrait des pieds à la tête. Elle "C'est Ingrid", s'est dit en lui-même ce témoin involontaire, tout en gardant le silence, comme les gens ont appris à le faire dans les villages du Guaviare depuis que la guerre a commencé à leur apporter leur lot de blessés, modestes paysans ou chefs de la guérilla. Comme il l'a avoué ensuite à son ami de San José, cet homme a eu du mal à contenir son angoisse quand il l'a vue parcourir l'étroit couloir du dispensaire flanquée de deux guérilleros des FARC qui la soutenaient pour éviter qu'elle ne s'évanouisse.

Ingrid se taisait elle aussi. "Presque à bout de souffle", elle obéissait aux instructions du personnel médical. Elle a fait oui de la tête lorsqu'on lui a demandé si elle avait mal au ventre.
Elle est ainsi restée deux heures allongée sur un brancard, où on lui a fait plusieurs piqûres. Pendant ce temps, trois guérilleros étaient postés devant le centre de soins.
D'après le témoin en fuite, le médecin a demandé aux guérilleros que la patiente soit transférée immédiatement à l'hôpital de San José del Guaviare. Ils ont refusé : tout ce qu'ils voulaient, c'est que l'état de la patiente soit stabilisé afin de pouvoir l'emmener dans un endroit où ils s'occupaient eux-mêmes des malades.

Selon ceux qui ont eu accès au dossier médical, le pronostic était réservé. Outre son hépatite B, Ingrid souffrirait de leishmaniose et de paludisme.

Le 21 février, une fois la patiente réhydratée, les guérilleros ont repris le chemin de la forêt. La tension est alors montée : qu'allait-elle devenir ? A La Carpa, un autre village des environs de San José, des rumeurs ont commencé à circuler, selon lesquelles Ingrid Betancourt aurait été vue très mal en point.

L'inquiétude a atteint son comble dans ces villages quand l'armée est arrivée pour interroger tout le monde sur ce qu'à peine quelques-uns avaient vu.

Aujourd'hui, El Capricho est militarisé, et une plainte a été déposée auprès de la direction des services de santé du chef-lieu du département [San José del Guaviare] pour "infraction au code de déontologie" en raison de la présence d'hommes armés. Le 17 mars, on apprenait que le médecin démissionnait et que l'infirmière auxiliaire et l'ambulancier demandaient leur mutation.

Lorsque le médiateur Vólmar Pérez a déclaré [le jeudi 27 mars] à tout le pays [à la radio] qu'à la lumière de plusieurs témoignages concordants il pouvait affirmer qu'Ingrid était "très gravement malade", cela faisait déjà longtemps que le Guaviare était sur des charbons ardents. [Ce même 27 mars, le gouvernement colombien proposait aux FARC de libérer un nombre important de guérilleros en échange de la libération d'Ingrid Betancourt.]
avait beau être très amaigrie, avoir le teint jaunâtre, il était impossible de ne pas la reconnaître après l'avoir vue tant de fois à la télévision.

Marisol Gómez Giraldo et Jhon Moreno
El Tiempo

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Jeudi 6 mars 2008

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Merci de continuer le relai pour INGRID. Il est temps à présent au bout de 6 longues années, de penser qu'Ingrid pourrait être notre soeur, notre épouse, notre tante, notre mère, notre meilleure amie. Est-ce que nous ne ferions absolument rien ?
Vu sur un site de soutien : "l'indifférence pèse plus que nos chaînes".
Allez sur le site d'Ingrid (lien ci-dessous).
Nous avons déjà envoyé une photo de nous l'année dernière tenant la bannière "LIBERTAD". Nous avons signé des pétitions. Continuons car il est inadmissible à présent que l'emprisonnement d'Ingrid perdure.


Reçu ce jour par mail :

Bonjour

Il est urgent de se mobiliser pour Ingrid qui est dans un état critique.

Envoyez un message au chef des FARC sur www.marulanda.info

Faîtes une photo LIBERTAD, seul, en famille ou en groupe d'amis www.foto-libertad.com

Et suivez les infos sur www.betancourt.info

Merci pour votre soutien

Bien cordialement

Olivier Bourgeois
Comité Betancourt FICIB

                                                                           POUR INGRID

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Jeudi 6 mars 2008

Vu sur le blog de RAKSHA, je me permets à mon tour de relayer cette précieuse info et ne manquerai pas évidemment de regarder ce film

Message d’ ATTAC France

Ecrit 20th février , 2008 par Jiminix - retour à l'index du site

ATTAC est engagée comme association (avec notamment Greenpeace, Les Amis de la Terre, la Confédération Paysanne, Inf’OGM, Via Campesina, Sciences citoyennes, Sherpa, Editions la Découverte) pour la diffusion du film “Le monde selon Monsanto, de la dioxine aux OGM, une multinationale qui vous veut du bien” de Marie-Monique Robin.
C’est une enquête rigoureuse et approfondie sur une multinationale, une multinationale productrice de l’agent orange, de la dioxine, de l’hormone de croissance, du Round Up et des OGM. Les résultats de l’enquête, menée depuis quatre ans, sont implacables.
Nous vous invitons à faire circuler l’information dans tous vos réseaux, à soutenir ce film et le livre (plus complet) qui va paraître aux Editions de la Découverte le 6 mars.
Bien sûr, la réalisation du film et sa diffusion ne sont pas du goût de Monsanto, qui dispose de nombreux moyens de pression et n’hésite pas à se débarrasser de ses opposants, d’une manière ou d’une autre comme l’illustre le film : sa diffusion la plus large possible sera une remière garantie pour la réalisatrice et l’avenir du film.
Le DVD va être disponible dès le 11 mars en exclusivité sur arteboutique.com et dans les magasins Nature et Découverte.

En attendant, ne ratez pas la diffusion sur ARTE le 11 mars à 21 heures, faites circuler l’information, réservez votre soirée, voyez le avec des amis, organisez une réunion autour d’une diffusion publique.

Au moment où est discutée la loi sur les OGM, c’est un outil précieux !
D’autres moyens de diffusion et d’action sont en cours de préparation,
nous vous en tiendrons informés dès qu’ils seront opérationnels.
D’ores et déjà, voici quelques liens utiles ci-dessous.

Amicalement,

Le bureau d’Attac-France

par Mapy publié dans : le monde ailleurs
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"la véritable éducation consiste à tirer le meilleur de soi-même. Quel meilleur livre peut-il exister que celui de l'Humanité ?"    GANDHI


 

"Je déplore le sort de l'Humanité d'être, pour ainsi dire,
en d'aussi mauvaises mains que les siennes"

Julien OFFRAY de la METTRIE





 

 

 
 

 

 

 

 

 

 

 




 

 

 

 

 


  I Have a dream....

 






Mandela's day




Cet homme avait 25 ans quand ils l'ont emmené.
Maintenant la liberté se rapproche chaque jour un peu plus.
Essuie les larmes qui coulent de tes yeux attristés.
Ils disent que Mandela est libre alors va te ballader.
Oh oh oh oh le jour de Mandela.
Oh oh oh oh Mandela est libre.

Il y'avait 25 ans ce jour là qu'il était
Tenu entre quatre murs, traversant les nuits et les jours...
Les enfants connaissent encore l'histoire de cet homme.
Et je sais ce qu'il va se passer jusqu'au bout de ton pays.

Il y'a 25 ans
Na na na na Jour de Mandela
Oh oh oh Mandela est libre.

Si les larmes coulent ôte les de ton visage.
Je peux sentir son coeur battre furieusement.
Il y'avais 25 ans qu'ils avaient emmené cet homme.
Et maintenant le monde descend pour demander
de libérer Nelson Mandela.

Oh oh oh oh Mandela est libre.

Le soleil levant place Mandela sur sa route.
Cela faisait environ 25 ans ce jour là...
Oh oh oh oh Mandela est libre
Oh oh oh oh libérez Mandela!

Na na na na Jour de Mandela
Na na na na Mandela est libre.

Il y'a 25 ans...
Que se passe t-il?
Nous savons ce qu'il se passe...
Car nous savons ce qui se passe.




Plus rien ne m'étonne.....








BOB the Lion







Respect !!!







a wonderful world !





Merci à la vie, Merci Mercedes !






Victoire ! Keny






Hallelujah Mr BUCKLEY